Qui nous sommes
NiouNous DemOn y va

Niou dem : on y va. Pas « on va voir ». Pas « un jour peut-être ». Le nom du projet est déjà une phrase, et c'est la seule promesse qu'il fait : se mettre en route, ensemble, maintenant.

Le wolof n'a pas été choisi pour la décoration. C'est la langue dans laquelle beaucoup d'entre nous ont entendu parler d'argent pour la première fois, souvent en termes d'effort, de devoir et d'envoi au pays, rarement en termes de construction. NiouDem part de là.

Pourquoi ce projet

Le savoir circule mal là où il manque le plus.

Dans beaucoup de familles, l'argent est un sujet de tension ou de silence. On sait le gagner, on sait l'envoyer, on sait s'en priver. Personne n'a appris à le faire durer, ni à le faire travailler. Non par manque d'intelligence, mais parce que ce savoir ne s'est jamais transmis.

Il se transmet ailleurs, discrètement, dans des familles où quelqu'un a déjà ouvert un contrat, comparé des frais, hérité de quelque chose. Cette différence-là ne se rattrape pas en travaillant plus dur. Elle se rattrape en apprenant ce que les autres savaient déjà.

NiouDem n'a pas été créé pour former des investisseurs. Il a été créé pour que ce savoir cesse d'être héréditaire.

Ce qu'on croit

Quatre convictions, qui décident de tout le reste.

01

Comprendre vaut mieux qu'obéir

On n'écrira jamais « fais ceci ». On expliquera comment ça marche, ce que ça coûte, ce que ça risque, et tu décideras. Une décision qu'on ne comprend pas ne tient pas dans le temps, même quand elle est bonne.

02

Une petite action bat un grand projet

Les grandes résolutions financières tiennent trois semaines. Une action minuscule, répétée, change une situation en un an. C'est toute la méthode : une leçon, une vérification, une chose à faire ce soir.

03

Le prix ne doit écarter personne

Les huit formations sont gratuites, sans condition et sans compte à rebours. Seul l'accompagnement individuel est payant, parce qu'il coûte du temps humain, et deux places solidaires y sont réservées chaque mois.

04

Dire ce qu'on ne sait pas

Personne ne prévoit les marchés, et ceux qui l'affirment vendent quelque chose. On préfère annoncer les limites d'une méthode plutôt que promettre un résultat qu'on ne maîtrise pas.

NiouDem.
Qui écrit ces leçons

Une personne, pas une rédaction.

Wally Gackou, 32 ans, entrepreneur et ancien conseiller bancaire.

En 2015, une grande institution française m'embauche. Mon métier : répondre aux appels de soixante à quatre-vingts personnes par jour, puis leur vendre des produits et des services bancaires. Ça fait beaucoup de monde. Ça fait surtout beaucoup de situations. Des gens qui n'osent pas poser de question de peur d'avoir l'air de ne pas savoir. Des gens qui cotisent pendant des années sur des contrats inadaptés dont ils ignorent jusqu'à l'existence. Des gens qui signent parce qu'on leur dit de signer.

Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre ce qu'on attendait vraiment de moi. Pas de trouver la solution adaptée à chacun et de le conseiller honnêtement, mais de faire monter la souscription des contrats les plus rentables. Les intérêts du client, ses projets, parfois ses fragilités, passaient après. Personne ne me l'a jamais dit dans ces termes. C'était dans les objectifs, dans les tableaux de suivi, dans ce qu'on félicitait et dans ce qu'on ne félicitait pas.

Comme souvent, j'ai d'abord eu envie de jouer de la situation. J'ai fait le tri dans le catalogue de produits et je m'en suis tenu à une règle simple : ne proposer que ce qui correspondait à un besoin réel, y compris quand je n'étais pas commissionné dessus, et ne jamais placer un contrat inadapté, y compris quand la commission était grosse. J'ai tenu ce bras de fer avec ma direction jusqu'en 2017.

Puis j'ai démissionné, avec une certitude forgée pendant ces deux années : ces principes de gestion, de finance et d'investissement doivent être expliqués au plus grand nombre. Y compris par quelqu'un qui, à l'époque, ne les maîtrisait encore que très partiellement.

Les années suivantes, je les ai passées à démonter ce que j'avais appris là-bas pour le rendre transmissible. Comment expliquer des frais de gestion à quelqu'un que le mot fait déjà fuir ? Comment parler d'un placement sans le jargon qui sert précisément à ce que personne ne suive ? Onze ans plus tard, ce travail s'appelle NiouDem.

Aujourd'hui je ne suis ni conseiller bancaire, ni diplômé de finance, et je préfère l'écrire moi-même plutôt que tu l'apprennes ailleurs. Ce que j'ai, c'est le temps passé de l'autre côté du guichet, assez pour voir comment le système fonctionne et à qui il profite.

Ces établissements ne partageront pas ce qu'ils savent, parce que leur modèle repose précisément sur l'écart entre ce qu'ils savent et ce que tu sais. Il n'y a donc rien à attendre. L'information doit circuler autrement, et c'est exactement ce que fait ce site. Si tu lis ces lignes, tu es déjà passé du bon côté de cet écart.

Transparence

Comment NiouDem gagne sa vie.

Sur un site qui parle d'argent, cette question mérite une réponse écrite plutôt qu'une page de conditions générales.

Ce qui nous rémunère

  • Les séances d'accompagnement individuelles, et rien d'autre.
  • Les formations, elles, sont gratuites pour tout le monde.

Ce qu'on refuse

  • Toute commission d'une banque, d'un courtier ou d'un assureur.
  • Tout partenariat rémunéré présenté comme un conseil.
  • Tout lien affilié dans les leçons, y compris signalé.
  • Toute publicité, et toute revente de données.

Cette liste a une conséquence directe sur ce que tu lis : quand une leçon dit qu'un produit est cher, c'est qu'il est cher. Personne ne nous paie pour écrire l'inverse, et c'est précisément ce qui nous permet de nommer les frais que d'autres passent sous silence.

Les limites

Ce que NiouDem ne fera pas.

Nous ne prévoyons rien, et nous ne conseillons personne en particulier.

Nous ne sommes pas conseillers en investissement : aucune recommandation personnalisée, aucun produit vendu, aucune commission perçue. Aucun rendement n'est garanti nulle part sur ce site, et tout investissement comporte un risque de perte en capital.

Le site est jeune. Certaines formations seront réécrites, certaines leçons manquent encore de clarté, et la traduction en wolof et en soninké n'est pas faite. Nous préférons l'écrire ici plutôt que de laisser croire à un produit fini, et les retours des premiers membres décideront de l'ordre dans lequel tout cela avance.

NiouDem.

On y va ?

Les huit formations sont ouvertes à tout le monde, en entier et gratuitement. Cinq minutes suffisent pour commencer.

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